En Marge de l'Actualité N° 44 - 02 Novembre 2011
« Soyez saintes parce que Moi je suis Saint »
La fête de la Toussaint nous rappelle que la vocation de tout Chrétien est la Sainteté.
Le Saint n'est pas un héros. Un héros, c'est quelqu'un qui, en face d'une situation exceptionnellement grave, se surpasse et tire de lui-même des qualités de courage et d'abnégation qui l'élèvent au dessus de la moyenne des hommes et suscitent leur admiration. En général, cette situation exceptionnelle passée, le héros redevient un homme ordinaire. Il peut arriver que quelqu'un qui s'était conduit en héros tombe ensuite dans des fautes qui lui valent la réprobation générale.
Le Saint n'est pas un héros. Un héros, c'est quelqu'un qui, en face d'une situation exceptionnellement grave, se surpasse et tire de lui-même des qualités de courage et d'abnégation qui l'élèvent au dessus de la moyenne des hommes et suscitent leur admiration. En général, cette situation exceptionnelle passée, le héros redevient un homme ordinaire. Il peut arriver que quelqu'un qui s'était conduit en héros tombe ensuite dans des fautes qui lui valent la réprobation générale.
Le saint est quelqu'un qui s'ouvre complètement à la grâce de Dieu et de façon permanente. Cette grâce transforme peu à peu son cœur et lui fait aimer ce que Dieu aime et détester ce que Dieu n'aime pas. Il agit donc d'une manière qui le distingue du lot commun des mortels, non pas nécessairement par des actions d'éclat, mais par la façon même dont il accomplit tout ce qu'il fait, en commençant par les actions les plus ordinaires et les plus banales.
La fête de la Toussaint nous rappelle que la vocation de tout Chrétien est la Sainteté. Le Saint n'est pas un héros. Un héros, c'est quelqu'un qui, en face d'une situation exceptionnellement grave, se surpasse et tire de lui-même des qualités de courage et d'abnégation qui l'élèvent au dessus de la moyenne des hommes et suscitent leur admiration. En général, cette situation exceptionnelle passée, le héros redevient un homme ordinaire. Il peut arriver que quelqu'un qui s'était conduit en héros tombe ensuite dans des fautes qui lui valent la réprobation générale. Le saint est quelqu'un qui s'ouvre complètement à la grâce de Dieu et de façon permanente. Cette grâce transforme peu à peu son cœur et lui fait aimer ce que Dieu aime et détester ce que Dieu n'aime pas. Il agit donc d'une manière qui le distingue du lot commun des mortels, non pas nécessairement par des actions d'éclat, mais par la façon même dont il accomplit tout ce qu'il fait, en commençant par les actions les plus ordinaires et les plus banales. Dieu est amour et c'est donc dans le domaine de l'aimer que le saint surpasse la moyenne. La grâce lui permet de trouver sa joie dans le bonheur et le bien des autres et dans l'oubli de soi. C'est toujours la grâce qui lui donne un cœur doux et humble comme celui de Jésus.
Il arrive souvent que la sainteté de quelqu'un reste inaperçue de son vivant. Lorsque Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face a quitté cette terre, l'une de ses sœurs a fait cette réflexion : "On sera bien embarrassé pour écrire quelque chose au sujet de cette sœur, elle n'a rien fait." Cette pauvre religieuse ne s'était pas rendue compte qu'elle avait vécu auprès d'une des plus grandes saintes de tous les temps.
L'exemple des saints doit donc nous stimuler à chercher la grâce de Dieu dans la prière et les sacrements et à dégager tous les obstacles qui pourraient entraver son action en nous ; car Dieu ne sous sanctifie pas malgré nous, mais avec nous.
Merveilleuse grâce de Dieu qui faisait écrire à Saint Syméon le Nouveau Théologien "Comment fais-tu de l'homme un dieu" ? Oui, un dieu, car la sainteté est la participation à la sainteté de Dieu. Nos premiers parents avaient voulu "être comme des dieux" (Genèse 3/5). Ce fut un échec terrible car c'est en se révoltant contre Dieu qu'ils ont cru pouvoir réaliser ce projet fou. Mais maintenant Dieu offre à l'homme, racheté par Jésus-Christ, la possibilité de réaliser ce rêve insensé en laissant la grâce agir en lui.
+ H.C.
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